Sephora, complice du génocide à Gaza Pour fêter près de trois ans de génocide, le géant français de la cosmétique Sephora a choisi d'étendre ses activités sur le marché israélien. Une décision cyn

Sephora, complice du génocide à Gaza
Pour fêter près de trois ans de génocide, le géant français de la cosmétique Sephora a choisi d’étendre ses activités sur le marché israélien. Une décision cynique qui intervient alors que les autorités coloniales célèbrent cette installation, ironisant sur le fait qu’elle « contrariera » celles et ceux qui dénoncent le massacre en cours.
Sephora, déjà sous le feu des critiques pour ses liens avec des marques israéliennes comme Marrocan Oil, franchit un cap en s’associant directement à l’économie de l’apartheid. Son arrivée coïncide avec l’ouverture de corners dans plusieurs centres commerciaux israéliens, en grande pompe et en présence d’influenceurs locaux.
Un partenariat aux relents coloniaux
Sephora a conclu un accord de distribution avec Glam42, un détaillant israélien, sous couvert d’un « partenariat provisoire ». Une rhétorique mensongère pour masquer une collaboration assumée avec l’État occupant. Les premiers points de vente ont été inaugurés le 19 août, symbolisant l’alliance entre la beauté capitaliste et la violence d’État.
Les autorités israéliennes n’ont pas caché leur satisfaction, accueillant Sephora avec des messages provocateurs : « Bienvenue en Israël, Sephora ! Certaines personnes vont être très contrariées par cela. Nous serons occupés à choisir notre teinte. » Une provocation qui résume l’arrogance d’un système qui transforme même l’acte de consommation en outil de normalisation.
LVMH, propriétaire de Sephora, joue avec le feu
Le groupe LVMH, maison mère de Sephora, présente cette opération comme un « projet pilote ». Une stratégie délibérée pour tester l’extension de son emprise commerciale en Israël, avec la possibilité d’élargir son offre si l’essai s’avère « concluant » dans les deux prochaines années.
Cette complicité économique est une insulte aux victimes du génocide. Elle rappelle que les multinationales, qu’elles soient françaises ou internationales, continuent de tirer profit de l’oppression palestinienne. Boycott total de Sephora !