Une action symbolique sous haute tension Lors du match de basket entre Nanterre et Holon (ville coloniale) le 18 décembre 2024, des citoyen nes ont brandi des drapeaux palestiniens pour dén

Une action symbolique sous haute tension
Lors du match de basket entre Nanterre et Holon (ville coloniale) le 18 décembre 2024, des citoyen nes ont brandi des drapeaux palestiniens pour dénoncer la présence d’équipes israéliennes en France, en pleine escalade du génocide à Gaza. Une résistance pacifique face à l’impunité des institutions françaises, qui autorisent ces rencontres sportives malgré le contexte politique explosif.
Violences sionistes et complicité policière
Malgré les menaces, insultes et tentatives de coups portées par les supporters sionistes – connus pour leur violence –, les autorités ont laissé le match se dérouler. Après avoir agressé les militant es pro-palestiniens, les agresseurs se sont repliés derrière les forces de l’ordre, une tactique récurrente pour échapper aux conséquences de leurs actes. Les insultes et gestes obscènes envers les personnes arborant des drapeaux palestiniens ont continué en toute impunité.
Solidarité et répression : deux poids, deux mesures
Les autorités françaises, promptes à criminaliser la résistance, ont interpellé les militant es ayant exprimé leur soutien à la Palestine. Force à celles et ceux placés en garde à vue pour avoir brandi des drapeaux, tandis que les supporters violents, eux, restent libres. Ce double standard illustre la complicité de l’État français avec l’apartheid israélien et son refus de condamner les crimes de guerre en cours.
Rien ne fera taire la résistance
Malgré les violences policières et les arrestations arbitraires, rien ne fera taire celles et ceux qui dénoncent le génocide et la complicité des institutions. Cette action rappelle que la solidarité internationale est un devoir, et que la résistance, même sous répression, doit continuer.