
Une censure politique et discriminatoire lors du passage de la flamme olympique
Lors du passage de la flamme olympique à Vitry-sur-Seine, les forces de l’ordre ont reçu pour ordre de faire ranger uniquement les drapeaux palestiniens, tandis que ceux d’autres pays flottaient librement. Une mesure discriminatoire qui révèle une censure politique inacceptable.
Des policiers invoquant un arrêté fantôme
Plusieurs témoignages rapportent que des policiers ont prétendu qu’un arrêté interdisant le drapeau palestinien existait, sans jamais pouvoir le produire. Aucune preuve, aucun texte officiel : une manœuvre pour justifier une répression ciblée. Cette absence de fondement juridique souligne le caractère arbitraire et politique de cette interdiction.
Des drapeaux saisis, la résistance persiste
Des drapeaux palestiniens ont été confisqués par les forces de l’ordre, confirmant une volonté de museler toute expression de solidarité avec la Palestine. Pourtant, cette censure ne fera que renforcer notre détermination : nos drapeaux flotteront plus haut que jamais, partout et en tout temps.
Ne nous laissons pas intimider
Cette censure honteuse est une tentative de normaliser l’effacement de la cause palestinienne. Mais nous refusons de plier. Brandissons nos drapeaux palestiniens fièrement, comme acte de résistance et de solidarité. La flamme olympique ne doit pas être un prétexte pour étouffer la voix du peuple palestinien.