
L’humanitaire instrumentalisé : un outil de domination
Les États-Unis et l’occupant israélien organisent, après plus de deux mois de blocus total, une distribution d’« aide alimentaire » à Gaza. Mais il ne s’agit en rien d’une démarche humanitaire. Ce n’est qu’un spectacle cruel de contrôle sadique, conçu pour détourner l’attention des projets israéliens d’affamer et de déplacer de force les Palestinien nes.
Cette mise en scène macabre révèle une stratégie cynique : instrumentaliser la faim comme arme de guerre, tout en feignant une fausse compassion. Derrière le masque de l’assistance se cache une volonté de maintenir l’oppression et de nier le droit à l’autodétermination du peuple palestinien.
La faim comme arme de guerre
Le blocus imposé à Gaza n’est pas une mesure de sécurité, mais une punition collective. En conditionnant l’accès à la nourriture, Israël et ses alliés transforment une crise humanitaire en outil de soumission. Chaque colis distribué devient un symbole de leur pouvoir absolu sur les corps et les vies palestiniennes.
Cette politique s’inscrit dans une logique plus large : affamer pour expulser. En privant la population de ses moyens de subsistance, l’occupant cherche à briser toute résistance et à imposer sa domination par la terreur.
Résistance et solidarité
Face à cette barbarie, la résistance continue. Le peuple palestinien refuse de plier sous le joug de la famine imposée. Et à travers le monde, les mobilisations s’intensifient pour dénoncer ce génocide en cours et exiger la fin du blocus.
Le combat pour la Palestine ne se limite pas à Gaza : c’est une lutte globale contre l’impérialisme et le colonialisme.