
Une loi raciste et génocidaire
Le parlement israélien a approuvé ce lundi un projet de loi instaurant la peine de mort, mais uniquement pour les Palestinien nes. Pour les colons israéliens, aucune sanction aussi extrême n’est prévue. Ce texte s’inscrit dans la continuité des politiques coloniales et génocidaires de l’entité sioniste.
Un système judiciaire d’occupation
La loi prévoit que toute personne reconnue coupable par les tribunaux militaires israéliens d’« causer intentionnellement la mort dans le but de porter atteinte à un citoyen ou résident israélien, avec l’intention de mettre fin à l’existence de l’État d’Israël » soit condamnée à mort ou à la prison à perpétuité. En Cisjordanie occupée, la peine de mort devient la sanction par défaut en cas d’homicide qualifié de « terrorisme » par la justice militaire.
Le taux de condamnation des Palestinien nes devant ces tribunaux dépasse 99 %. Cette loi légitime les exécutions extrajudiciaires déjà pratiquées par l’occupant, transformant la justice coloniale en machine à tuer.
L’apartheid juridique en actes
Peu après l’adoption de ce projet, des figures sionistes comme Itamar Ben-Gvir, ministre de la Sécurité, ont célébré publiquement cette loi. Des membres de la Knesset ont même arboré des broches en forme de nœud coulant avant le vote, illustrant leur soutien à une justice d’exception.
Ces mêmes dirigeant es qui applaudissent cette mesure sont les mêmes qui facilitent et légitiment le génocide du peuple palestinien, avec le soutien inconditionnel des États-Unis, du Canada et de l’Europe.
Résistance et solidarité
Nous ne nous reposerons pas tant que la dernière salle d’audience coloniale n’aura pas été fermée et que la dernière cellule de prison sioniste n’aura pas été vidée. La lutte contre ce projet de loi et contre l’ensemble du système judiciaire fantoche de l’entité sioniste doit s’intensifier.