
Un féminisme incompatible avec le silence sur Gaza
Un monde féministe ne saurait prospérer dans le sillage de cette guerre génocidaire et d’occupation dont les premières victimes sont les femmes et les enfants. Les valeurs intrinsèques de notre féminisme s’érigent en opposition flagrante à cette réalité.
Aujourd’hui, il est impératif de reconnaître que revendiquer un féminisme tout en demeurant silencieuses devant les violences insoutenables qui se déroulent sous nos yeux en Palestine Occupée et à Gaza est incompatible avec les principes fondamentaux de notre lutte contre les systèmes patriarcaux.
Le silence est un choix. Le silence est complice.
Ce 8 mars, exigeons un féminisme antisioniste et anticolonialiste, qui brise les silences complices et se dresse contre l’oppression sous toutes ses formes.