
Un appel qui réhabilite le cadre colonial
Les organisations signataires de l’appel du 21 septembre personnifient le génocide autour du seul Netanyahou, réhabilitant ainsi le cadre colonial et raciste de la « perspective de deux États ». Elles ressuscitent également le mythe du « processus de paix », tout en sacralisant la date de 1967 comme origine exclusive des maux subis par le peuple palestinien.
Pourtant, ces questions divisent profondément le mouvement de solidarité avec la Palestine. Pire, elles invisibilisent les revendications légitimes du peuple palestinien et de la diaspora, notamment celles portées en France par le mouvement Urgence Palestine.
L’exclusion des voix palestiniennes
Nous dénonçons avec fermeté l’entre-soi des organisations politiques et syndicales françaises qui, une fois de plus, excluent les organisations palestiniennes de toute représentation. Cette exclusion systématique prive le débat de perspectives essentielles et renforce une logique de récupération politique au détriment des droits fondamentaux du peuple palestinien.
Une résistance juridique et politique nécessaire
Face à cette récupération coloniale du génocide, la résistance doit s’organiser sur le terrain juridique et politique. Il est impératif de :
- Dénoncer les tentatives de détournement des luttes palestiniennes par des cadres institutionnels obsolètes.
- Amplifier les voix des organisations palestiniennes et de la diaspora, notamment celles présentes en France.
- Rejeter toute instrumentalisation des revendications légitimes au profit d’agendas politiques étrangers à la cause palestinienne.
Union Juive Française pour la Paix Urgence Palestine Collectif Vietnam Dioxine Ligue Panafricaine UMOJA Fondation Frantz Fanon Perspectives Musulmanes Cage International Parti des Indigènes de la République Brigade Panafricaine pour la Palestine Action Justice Climat Lyon et Paris NPA l’anticapitaliste Tsedek Blouses blanches Gaza CNT