
La complicité française, une politique assumée
En 2025, rien n’a freiné la complicité française. Des licences d’export maintenues, aucune sanction, une solidarité réprimée, un silence diplomatique calculé. Nommer ces choix, c’est rappeler que la France n’est pas spectatrice : elle façonne la réalité, elle renforce l’impunité israélienne.
Notre mobilisation continue ici en France. Parce qu’en France comme partout dans le monde, les vagues de solidarité continueront d’éroder la complicité des États jusqu’à la libération.
77 ans de complicité : une histoire documentée
Depuis 1948, la France soutient la colonisation de la Palestine. Cette complicité n’est pas un accident, mais une politique systématique, jouée en boucle toute l’année.
Les visages de la complicité
La complicité française prend des dizaines de formes, toutes documentées :
- Armes : La France équipe Israël, malgré les preuves de son utilisation contre les civils palestiniens.
- Économie : Elle continue de faire affaire avec un État qui commet des crimes de guerre.
- Répression : Elle fait taire la solidarité, réprimant les voix qui dénoncent ces crimes.
- Diplomatie : Elle couvre les crimes israéliens par son silence et son inaction.
- Narration : Elle reprend la propagande israélienne, refusant de nommer les crimes par leur vrai nom.
Top moments de complicité en 2025
Janvier 2025 : Des licences d’export maintenues
La France laisse actives les licences d’export de composants militaires vers Israël, malgré les alertes internationales.
Septembre 2025 : Reconnaître sans agir
La France reconnaît l’État de Palestine… mais ne prend aucune mesure contre Israël. Pire : des préfectures ordonnent le retrait du drapeau palestinien en mairie.
Septembre 2025 : L’Union propose, la France dispose (ou pas)
Bruxelles demande la suspension des avantages commerciaux accordés à Israël. La France reste silencieuse.
Mai 2025 : Le mot interdit
Face au génocide, Emmanuel Macron refuse d’utiliser le terme “génocide”, déclarant qu’il n’est “pas historien”.
Thales, numéro un de l’armement israélien
Malgré les preuves accablantes, la France continue de fournir des armes à Israël via des entreprises comme Thales.
Une complicité structurelle
La complicité française n’est pas un accident. C’est une politique. La France n’est pas neutre : elle a fait le choix de soutenir Israël, même face aux crimes documentés. Ce choix se traduit par des décisions concrètes, des ventes d’armes, des reconnaissances symboliques sans conséquences, et une répression systématique de la solidarité.
La résistance s’organise. En France comme ailleurs, les mobilisations continueront d’éroder cette complicité jusqu’à ce que justice soit rendue pour la Palestine.